Save the planet!

Notre planète va mal, et la multiplication des catastrophes naturelles ces dernières années ne laisse rien présager de bon... Alors si nous ne voulons pas que nos petits-enfants visitent Manhattan en sous-marin, peut-être est-il temps de réagir. Voici quelques mots et expressions qui vous permettront d’expliquer (gentiment) à votre correspondant du Kansas qu’il est envisageable de marcher pour se rendre d’un point A à un point B... (sans tomber dans les clichés, bien entendu...).

 

Vocabulaire clé

bin / poubelle
cardboard / carton
chemical / chimique
deforestation / déforestation
dog days / canicule
drought / sécheresse
dump / décharge
earthquake / tremblement de terre
endangered species / espèces menacées
fair trade / commerce équitable
fertilizer / engrais
flood / inondation
glass / verre
global warming / réchauffement climatique
GMO / OGM
greenhouse effect / effet de serre
hurricane / ouragan
intensive farming / agriculture intensive
litter / jeter des détritus
nuclear plant / centrale nucléaire
organic / biologique
overconsumption / surconsommation
ozone layer / couche d’ozone
plastic bag / sac plastique
poaching / braconnage
pollutant / polluant
recycling / recyclage
rubbish, garbage, waste / déchets
shortage / pénurie
solar panel / panneau solaire
toxic product / produit toxique
vegan / végétalien(ne)
vegetarian / végétarien(ne)
windmill / éolienne

Bon à savoir

• On sait que les Etats-Unis ont encore beaucoup de progrès à faire en terme d’écologie mais les années Obama ont tout de même permis d’observer une amélioration des conditions environnementales américaines (développement de l’énergie éolienne, préservation des grands espaces naturels, etc.) fortement dégradées par le laxisme caractéristique des mandats de George W. Bush dans ce domaine.

• Les grandes villes américaines telles que New York, Las Vegas ou Los Angeles ont récemment multiplié les initiatives pour limiter leur impact sur l’environnement (voir la Liberty Tower sur le site du World Trade Center ou les voies réservées au covoiturage à L.A. par exemple).

• Au Royaume-Uni, le Prince Charles, président de la branche britannique de la WWF, fait de l’écologie sa priorité. Son impact sur le pays est remarquable.

Publié le 2/11/2015