Jobs et stages à l'étranger : la marche à suivre

Pour profiter au maximum d'une expérience professionnelle à l'étranger, il faut savoir organiser son départ. Check-list pour partir dans les meilleures conditions !

Rechercher

Trouver un job ou un stage dans un pays anglo-saxon est un vrai défi. Jobs d'été dans la restauration, stages en entreprises, séjours au pair : les organismes linguistiques se proposent de faciliter les recherches par des formules sur mesure. Leur avantage : adaptées au niveau de chacun, elles comprennent placement en entreprise, logement et souvent cours de langue. Reste à ne pas en négliger le coût (de 500€ à 15000€) et à savoir faire son choix : l'offre est vaste, mieux vaut donc s'y prendre en amont.

Mais passer par un organisme ne déleste pas de toute contrainte : une évaluation orale en anglais reste indispensable et des lettres de recommandation et/ou un entretien avec l'employeur peuvent aussi être demandés. Les formules incluant des cours de rédaction de CV ou de préparation aux entretiens peuvent donc être un plus.

Trouver son stage ou son job soi-même est souvent plus payant... à condition de savoir s'y prendre. « Les entreprises anglo-saxonnes ne sont pas ouvertes aux candidatures à distance, les CV envoyés par mail n'ont quasiment aucune chance d'aboutir », explique Fabrice Saillet d'Experiment. « L'idéal est de faire du démarchage sur place, de se faire connaître».
Pour ceux qui ne peuvent faire leurs recherches sur place, postuler auprès d'une entreprise française implantée à l'étranger peut être une solution. Rendez-vous sur les sites des Missions Economiques ou du Centre d'Information sur le Volontariat International (CIVI) qui publient de nombreux conseils sur l'expatriation ainsi que des offres d'emplois.

Financer

Qu'il s'agisse de job ou de stage, il est difficile de rentabiliser son séjour. Un saisonnier touche souvent le salaire minimum ou un forfait pré-établi (job+logement+indemnisation). Quant aux stages, les entreprises versent rarement des indemnités. « Pour recevoir une compensation financière, l'étudiant doit rester plus de trois mois », explique Keith Locker d'Eagle UK, « dans le cadre de stages longs, les entreprises contribuent plutôt aux frais de logement, soit environ 500€ par mois ».

Pour faciliter les départs en stage, des programmes de financement ont donc été élaborés. Le programme FACE – Formation Au Commerce Extérieur – permet aux étudiants en commerce des universités partenaires de financer leur stage par une bourse pouvant atteindre 2300€.
Au plan européen, le programme Leonardo finance les stages des étudiants, jeunes diplômés et demandeurs d'emploi. « Nos bourses sont calculées sur une base moyenne de 90€ par semaine+frais fixes : il serait difficile de vivre avec moins », explique Hélène Pinaud de l'agence Socrates-Leonardo Da Vinci. Pour autant, « il ne faut pas s'attendre à toucher le jackpot » : les bourses sont peu nombreuses et les sommes allouées à la discrétion des universités, ANPE et Chambres de Commerce.

Être en règle

Une fois le stage ou le job trouvé, reste à être en règle. Les démarches sont longues et coûteuses, mêmes pour les stagiaires : « Pour obtenir un visa pour les Etats-Unis, les étudiants doivent passer par les quelques organismes agréés.
Pour l'Australie et Nouvelle- Zélande, les visas vacances-travail permettent de financer le séjour par de petits jobs, pendant un an. Pour les stagiaires, les visas sont octroyés uniquement sur présentation d'une convention ou d'un certificat de l'employeur. Les démarches légales sont donc à prévoir au moins deux mois avant le départ.

Être réaliste

Pour un stage comme un job, la règle est la même : plus le niveau d'anglais est bon, plus le poste proposé est intéressant. « Pour les étudiants ayant un excellent niveau d'anglais, les entreprises sont prêtes à offrir des stages à responsabilités, rémunérés en moyenne à 1700 $ par mois», explique Astrid Galliot de Calvin Thomas.
Pour être au niveau, il vaut donc parfois mieux commencer par une formation en langue ou opter pour une formule cours + job/stage.
Il faut également s'attendre à ne pas chômer. Comme le rappelle Astrid Galliot, « pour les jobs, il ne faut ni compter les heures ni être regardant sur les tâches dévolues ». A bon entendeur...

Véronique Deiller

Publié le 16/11/2012
Organismes spécialisés partenaires de Vocable
InTuition Languages
Kaplan
Langues Vivantes
Club Langues et Civilisations
Vivalangues, Pour Vivre les Langues
Colegio Delibes
ISPA
ETS Global
Education First
ACTIVA Langues
Eurocentres
Centre Easylangues
WEP
Nacel
ESL
IP international
Civi-Ling
VERDIÉ
Tout pour progresser !
Le Magazine Vocable anglais
Le Pack conversation anglais
Le Cahier de vacances anglais
Le Magazine Vocable pour progresser en anglaisLe Magazine Vocable pour progresser en anglais Le Pack conversation Vocable pour progresser en anglaisLe Pack Conversation Vocable pour progresser en anglais Le Cahier de vacances pour progresser en anglaisLe Cahier de Vacances Vocable pour progresser en anglais